Pas à pas... خطوة بخطوة

بحوث في النَفَسِيّة

إنسياق متموضع

Recherches Spirites


Dérive situationniste


« Naître, mourir, renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi »

« ولادة ثم ممات ثم ولادة مجددا مرة بعد أخرى، فتطور دون هوادة؛ تلك هي سنة الحياة !»

De l'âme à l'Esprit من الروح إلى النفس

خلافا لما يذهب إليه البعض، من باب التعريب الحرفي، من ترجمة Spiritisme إلى الأرواحية، فإني أعتقد أن أفضل ترجمة لهذه الكلمة هي ما ارتأيت وكما أبينه في هذه المدونة؛ فالترجمة الأفضل لكلمة Esprit هي النفس، بينما تبقى الروح مرادفة لكلمة Âme؛ وبذلك يكون التعريب الآصح لكلمة Spiritisme هو : النفسية، بتحريك النون والفاء.

Une pensée pour Kardec


Ma pensée pour Kardec et sa réponse 
en ce jour anniversaire de sa désincarnation :
Spiritualiser la pratique spirite, le spiritisme est postmoderne !

En ce jour correspondant à l'anniversaire de la désincarnation du codificateur du spiritisme moderne en 1869, j'ai eu envie d'adresser une prière à son esprit qui ne saurait être loin.
La prière étant pour moi en pensée, il l'a bien évidemment déjà eue avant même que j'aie besoin de la consigner ici. Et je me suis trouvé en train de noter moins ma prière que la réponse de Kardec.
Ainsi, comme je me suis désolé auprès de lui de l'état de délabrement dans lequel se trouve une doctrine aussi sublime, tombée si bas du fait même de ses propres adeptes, je l'ai entendu me répondre que la meilleure façon de monter si haut est de descendre bien bas. 
À ma plainte de l'usage quasi commercial que font de nombreux spirites de sa doctrine, il n'en fut nullement choqué, l'ayant déjà constaté de son temps, assurant que le spiritisme n'étant pas un temple, les marchands ne sauraient lui porter durablement du tort et qu'en leur sein même naîtraient à terme de bonnes vocations pour le service vrai de la doctrine.
Cette doctrine, me dit-il aussi, confirmant toutes mes recherches en l'objet, est d'ores et déjà postmoderne, que la pléiade prodigieuse de son époque est déjà en activité pour faire du spiritisme la loi fondamentale de tous les êtres humains, sans distinction.  
Il nous faut juste nous rappeler toujours de la nécessité d'accepter les épreuves que nous devons subir et agir pour les réussir, car d'un parcours initiatique les initiés et les élus ne sauraient se passer. À eux de puiser en eux, dans leur spiritualité si elle est éveillée, les forces nécessaires pour l'oeuvre en cours. Sinon, qu'ils se hâtent de réveiller leurs valeurs assoupies, en abandonnant les mauvaises habitudes incrustées en eux par une matière toujours active,   afin de ne pas avoir le sort des anges déchus.
Mais avec ceux-là ou sans eux, le spiritisme postmoderne est déjà en marche grâce à ses élus. Avis aux vrais spirites ! Et que ceux qui m'aiment les suivent!
Ainsi me parla en pensée Allan, en ce jour de sa désincarnation. Mais il ne me dit pas s'il n'était pas déjà parmi nous. 
Car qui sait? Il est peut-être déjà là, à veiller sur nous, à l'oeuvre pour la noble mission élevée de faire du spiritisme la science du siècle!   

Pour une refondation de la pratique spirite (7)


Éléments de fond : 
Du trouble à l'engourdissement spirite 

Je parle ici particulièrement de refondation de la pratique spirite. Or, celle-ci n'exclut pas de revoir certains aspects de la théorie, non pas pour les mettre en cause, mais pour les épiphaniser en quelque sorte au vu des lois du jour. Il s'agit de pratiquer cette ouverture de l'esprit que commande le spiritisme qui, étant une science, admet l'évolution de la théorie comme un moteur essentiel pour le savoir devant être évolutif, jamais sclérosé, sinon tombant dans l'ignorance, puisque nul spirite ne peut prétendre un savant, du moment que sa destinée est d'être un éternel apprenti; n'est-il pas ignorant celui qui se prétend savant?
Je consacrerai cet article à la question du trouble spirite à laquelle je proposerai de substituer une notion un peu plus affinée sans rien renier à la notion originelle et ses implications : l'engourdissement spirite.
En effet, si Kardec parle de trouble, il entend moins un état de désordre et de désorganisation ou de confusion, surtout mentale; il vise surtout l'état de l'esprit quittant sa gangue de chair dans laquelle il était diminué, avec une sensibilité amoindrie de toutes ses immenses possibilités avec une intensité plus lente de ses capacités formidables. 
L'esprit en trouble est en effet un esprit encore moins vif qu'il ne le sera après la période du trouble. C'est ainsi une sorte d'hibernation, d'estivation ou de sommeil comme ce qu'on peut constater dans la nature. 
Mais, comme il s'agit d'un esprit libéré de sa prison de chair, c'est encore plus une sorte de torpeur ou de ralentissement des facultés intellectuelles, quelque chose comme de l'hébétude. 
Or, pour tout cela, il y a un terme qui correspond mieux que le terme de trouble, c'est celui d'engourdissement. 
C'est ce terme que je propose en lieu et place du terme classique de trouble. On perlera alors d'engourdissement spirite et non de trouble spirite.     

Pour une refondation de la pratique spirite (6)


Éléments d'approche : 
De quelques principes fondamentaux du spiritisme

Je continue ici à égrener quelques éléments glanés dans la pratique quotidienne du spiritisme d'aujourd'hui, sans nécessairement avoir l'intention d'être exhaustif, ni moralisateur. Mon but reste d'alimenter la réflexion en rappelant certains principes fondateurs du spiritisme.
Une nouvelle médiumnité  :
Comme les tables tournantes, les coups frappés, planchettes et autres moyens et intermédiaires, le spiritisme aujourd'hui peut se passer du médium classique, tel que nous l'avons connu à ce jour, d'autant plus que nombre de ceux-ci ont failli à leur mission, n'honorant les principes spirites fondamentaux qu'à la marge ou juste formellement. 
La loi spirite d'aujourd'hui est que le contact spirituel est désormais direct; on est son propre médium pour peu qu'on le mérite à force d'incarner des valeurs réelles du spiritisme. C'est ainsi qu'on distinguera désormais les esprits incarnés : il y aura ceux qui le sont dans la matière, et ce sont des esprits physiques, et ceux qui le sont dans les valeurs morales, et ce sont des esprits moraux ou spirites, les vrais, les seuls habilités à représenter le spiritisme pris d'assaut, au moment où il gagne le monde, par des armées de faussaires, la jonglerie en esprit étant le nécessaire avènement en religion de l'Antéchrist.
Pour cela, tout vrai spirite privilégiera le travail sur la pensée plus que la facilité du recours aux rituels et rites qui ne sont en rien du spiritisme, juste des reliquats religieux de son état primitif. Le spiritisme aujourd'hui est un pilotage qui est, au pis, providentiel et, au mieux, spirituel. Ainsi est-il postmoderne.
Le spiritisme est postmoderne car il est actuel et universel outre d'être fondamentalement une science en ce que la rationalité de l'existence des esprits et de leur communication au-delà de la convention qu'est la mort est une vérité établie à laquelle la nature donne le nom de palingénésie.
En ce spiritisme postmoderne, la pensée est la seule manifestation authentique de l'esprit. Le médium d'aujourd'hui est donc ce que Kardec appelait sensitif et que j'appellerai pensant au sens où il est non seulement doué de pensée, mais est tout entier une pure pensée maîtrisée.
Il ne s'agit là rien de moins que de la nouvelle variété de médiums annoncée à Kardec par les esprits, la variété ultime probablement avant que le spiritisme ne devienne la future science du genre humain.
Les phénomènes spirites ne sont pas faits pour être donnés en spectacle comme le rappelle Kardec, car le spiritisme n'a rien à gagner à ces phénomènes que d'habiles prestidigitateurs sont en mesure de réaliser. Parler aux coeurs, c'est ainsi qu'on fera le plus de conversions sincères au vrai spiritisme, pratiquons ce à quoi j'ai appelé la culture des sentiments dans un livre consacré à l'Alzheimer, cette soi-disant maladie médicalement, mais qui est une véritable maladie politiquement et socialement.
La force d'un tel médium est à la mesure de la résistance en lui de la matérialité dans laquelle il est incarné ou, à un degré plus élevé, la résistance de son esprit à cette matérialité, sa propre résistance donc, en tant qu'esprit, aux impératifs de sa condition incarnée. Il ne faut pas oublier ici que l'influence occulte des esprits sur nous et autour de nous est permanente et qu'il nous appartient d'être en syntonie avec celle des esprits bons sinon élevés et toujours en garde, moyennant une veille continue, pour neutraliser celle des esprits follets et surtout mauvais, ce qui se traduit souvent dans notre faillite quasi récurrente dans le respect des valeurs, toutes les valeurs, y compris celle de la morale et de l'éthique habituelle des hommes que rappellent les religions.     
Place donc au médium postmoderne! 

Pour une refondation de la pratique spirite (5)

Éléments d'approche : 
De quelques principes fondamentaux du spiritisme 


Je continue ici à égrener quelques éléments glanés dans la pratique quotidienne du spiritisme d'aujourd'hui, sans nécessairement avoir l'intention d'être exhaustif, ni moralisateur. Mon but reste d'alimenter la réflexion en rappelant certains principes fondateurs du spiritisme.

La force de la pensée :

La force qu'est la pensée n'est plus à démontrer en spiritisme. Pourtant, les spirites n'en font pas usage ou si peu. Ils savent pourtant à quel point l'exercice est nécessaire pour avoir les résultats escomptés; et en la matière, eu égard aux sollicitations incessantes de notre mode de vie, la concentration et la méditation n'ont jamais été aussi importantes. 
C'est la voie royale vers l'aboutissement final à une irradiation de toute la matière qui nous compose par notre pensée. Ce qui équivaut bien évidemment à une plus grande spiritualisation de notre être puisque le principe spirituel en nous est un principe pensant.
Aussi nous faut-il saisir la moindre occasion qui s'offre à nous pour cultiver nos pensées les plus élevées et savoir en tirer profit en les disciplinant, les canalisant et les épurant.
Cela se fera bien sûr et le plus souvent par l'introspection, cette observation quasi permanente, sérieuse et sans concession, de notre conscience. Mais cela se fera aussi par l'extrospection, en étudiant régulièrement notre comportement et en n'hésitant pas à juger nos actes dans nos rapports avec autrui. Car l'autre, notre prochain est le plus fidèle miroir dans lequel nous pourrons mener pareille étude psychologique et nous améliorer sans cesse.     

Pour une refondation de la pratique spirite (4)


Éléments d'approche : 
De quelques principes fondamentaux du spiritisme 

Je continue ici à égrener quelques éléments glanés dans la pratique quotidienne du spiritisme d'aujourd'hui, sans nécessairement avoir l'intention d'être exhaustif, ni moralisateur. Mon but reste d'alimenter la réflexion en rappelant certains principes fondateurs du spiritisme.
La suprématie du désincarné (rituel et pratique cultuelle) :
Le vrai spirite ne saurait oublier un seul instant la suprématie du désincarné et sa présence permanente. Or, cela suppose que la forme doit être à ses yeux sans importance, et bien secondaire par rapport à l'acte de foi. Et cet acte de foi est le fait du coeur et de la pensée et non des gestes et des attitudes.
Or que voit-on autour de nous? Des spirites qui se comportent de la même manière que des religieux! Pis ! Ils versent parfois même dans des pratiques de sectes avec le décorum et le rituel dont le but est d'impressionner et non de gagner les coeurs.   
Ainsi en est-il de la prière qui a une importance capitale dans la doctrine spirite, mais non pas comme un chapelet de mots qui sonnent creux, dits souvent sans conviction, que comme un mouvement intense de notre pensée, une vibration nous mettant en syntonie avec notre entourage visible et invisible.  
Il en va de même pour la passe spirite dont la valeur est tellement grande et l'efficacité certaine à la condition d'être pratiquée selon les règles de l'art et pas par n'importe qui. Le magnétisme dont la passe est censée user doit être un vrai don personnel maîtrisé et prouvé; il ne peut exister chez n'importe qui sans s'être manifesté et avoir imprégné sa vie afin de pouvoir être en mesure d'être dégagé en effluves bienfaisants. 
Que nos médiums amateurs méditent ce qui précède ! À user comme ils le font de la passe spirite, ils offensent les esprits élevés et font le bonheur des esprits follets dont ils ne sont alors que les jouets.

Pour une refondation de la pratique spirite (3)


Éléments d'approche : 
De quelques principes fondamentaux du spiritisme :

Je tiens ici à égrener quelques éléments glanés dans la pratique quotidienne du spiritisme d'aujourd'hui, sans nécessairement avoir l'intention d'être exhaustif, ni moralisateur. Mon but reste d'alimenter la réflexion en rappelant certains principes fondateurs du spiritisme.
La charité :
Une des lois fondamentales de la sociologie nous enseigne que toute structure humaine, dont les associations, peut être amenée au cours de sa vie et dans le but d'assurer sa pérennité, à violer allégrement les valeurs mêmes ayant présidé à sa naissance. Or, que voit-on autour de nous, dans la pratique des associations spirites? Nombre d'elles, fondées pourtant sur le principe de la charité, en dehors de laquelle il n'est nul salut, se détournent d'une façon plus ou moins directe, plus ou moins biaisée, de ce principe au nom des intérêts de l'association!    
Certes, en tant que corps social, l'association a besoin de fonds pour vivre, assurer ses activités qui peuvent bien être, elles, gratuites : conférences, exposés, consultation d'ouvrages, etc.
Mais, cela ne suffit pas pour la vraie association spirite, car la charité est un principe cardinal du spiritisme qui ne saurait être galvaudé. Aussi, la vraie association spirite ne saurait s'adonner nullement à une quelconque activité qui soit payante. 
Pour ce qui est des moyens nécessaires à sa survie, elle a les cotisations des adhérents, d'éventuelles subventions et surtout les dons. Cela doit suffire pour que vive l'association sans que l'esprit du spiritisme ne soit terni et même violé ! 

Pour une refondation de la pratique spirite (2)

Éléments d'approche : Désincarner la pratique


Ce qui surprend quand on est un spirite convaincu c'est l'attachement de certains spirites ou spiritualistes se voulant tels mais n'ayant du spiritisme que l'apparence, car demeurant attachés à ce qu'on voit dans les religions, à un rituel qui fait ressembler la belle science qu'est le spiritisme bien plus à une idéologie qu'à un savoir scientifique. C'est le cas, relevé un peu partout, de ce formalisme n'ayant rien de rationnel et qui est certes de nature à impressionner les âmes simples et les esprits naïfs, mais ne pouvant que heurter les vrais scientifiques que sont les spirites.
Or, si un tel stade était nécessaire à un moment de l'histoire du spiritisme, il n'est plus d'actualité aujourd'hui, un moment où le spiritisme est appelé à devenir la loi commune du genre humain.
Je vois, en effet, grossir les rangs spirites de l'apport vivifiant des masses musulmanes qui, redécouvrant l'islam à ses vraies sources à travers le soufisme, réaliseront l'essence spirite de leur religion si belle quand elle est elle-même, ni caricaturée ni défigurée : humaniste, rationaliste et universelle. 
Je vois aussi grossir les rangs spirites de ceux qui furent assez tôt les plus enthousiastes adeptes du spiritisme, honorant Allan Kardec chez eux quand il était déconsidéré en son propre pays, comme tout vrai prophète, toujours rejeté par les siens. Je veux parler des Brésiliens, ce vaillant peuple, symbole d'ouverture et de diversité assumée et dont la pratique aujourd'hui relève plus de l'évangélisation que du spiritisme. Or, tout autant que les musulmans du monde entier, ils auront à faire l'effort de repérer dans leur belle culture les principes réels du spiritisme pour en faire la véritable science humaine, la loi universelle de l'humanité. 
Je donnerai des exemples concrets dans les articles à venir, qui seront autant de pistes à envisager pour un trajet ramenant à la vérité spirite dans cet effort à faire ensemble pour le bien de tous, un effort qui, s'il est sincère, ne peut être qu'intense, durable et régulier, en un mot incessant, car telle est une des lois cardinales du spiritisme.

Pour une refondation de la pratique spirite (1)

Considérations générales
L'humanité, à n'en pas douter, est entrée dans un nouveau cycle de son histoire. Ce cycle sera placé sous la loi de la fraternité. En effet, à la loi du père, qu'il soit Dieu le père ou l'État tout-puissant, c'est la loi des frères qui prend le relais, une relation horizontale des rapports humains, une socialité où le divin est social et spirituel et non plus religieux au sens culturel et rituel; donc des règles pour vivre ensemble immanentes au corps social et non transcendantes à ce corps, consacrant et incarnant un être-ensemble libre et libertaire et non plus un devoir-être moral dictatorial.
Or, cette loi spirituelle au sens noble de la spiritualité sera exactement spirite, le spiritisme ayant démontré à travers les âges et les cultures qu'il représente l'humanisme à sa plus grande expression, en étant scientifique et universel dans un monde postmoderne où l'accent, plus que jamais, est mis sur les valeurs d'amour, sur cet ordre amoureux (ordo amoris) devant régir le genre humain.
Toutefois, comme toute théorie humaine, le spiritisme en tant que science de l'homme et de son monde est soumis à la condition incarnée des êtres vivants et aux lois de la nature de renouvellement constant à travers naissances et renaissances et doit donc évoluer en mettant à jour certains de ses dogmes et rites accessoires n'ayant plus rien à voir avec ses principes fondamentaux, étant dérivés d'une pratique qui a vieilli ou a dévié des règles de base, venant même parfois contrarier l'esprit originel spirite.
Dans le cadre des recherches entreprises ici, j'entends donc contribuer à pareil effort dans des articles qui suivront en y invitant aussi les spirites sérieux, sincères et honnêtes que j'invite donc à repenser le spiritisme, en refonder la pratique bien plus que la théorie qui elle reste valable pour tout temps et espace, et ce afin de conformer sa praxis à son essence. 
Dans cette optique, je serai heureux de recevoir vos contributions, remarques et commentaires.

Spiritisme islamique (2) النفسية الإسلامية


النفسية الإسلامية أو التصوف
 في الإسلام السلفي
(2)
 Spiritisme islamique ou Soufisme
Dans l'islam salafiste


تعرض‭ ‬الإمام‭ ‬أحمد‭ ‬ابن‭ ‬تيمية‭ ‬إلى‭ ‬التصوف‭ ‬من‭ ‬باب‭ ‬موافقته‭ ‬أو‭ ‬مخالفته‭ ‬للشريعة‭ ‬الإسلامية‭ ‬مستهديا‭ ‬لذلك‭ ‬بما‭ ‬ورد‭ ‬في‭ ‬الكتاب‭ ‬والسنة‭ ‬وما‭ ‬أثر‭ ‬عن‭ ‬كبار‭ ‬الصحابة‭ ‬والتابعين‭ ‬ومن‭ ‬جاء‭ ‬بعدهم‭.‬
وللمتمعن‭ ‬في‭ ‬موقفه‭ ‬يرى‭ ‬أنه‭ ‬لم‭ ‬يكن‭ ‬يعادي‭ ‬التصوف‭ ‬بل‭ ‬أنكر‭ ‬منه‭ ‬ما‭ ‬لم‭ ‬يكن‭ ‬يراه‭ ‬موافقا‭ ‬للكتاب‭ ‬والسنة‭ ‬أو‭ ‬لم‭ ‬يكن‭ ‬مأثورا‭ ‬عن‭ ‬أحد‭ ‬الصحابة‭ ‬والتابعين‭. ‬كما‭ ‬أنه‭ ‬لم‭ ‬يرفض‭ ‬من‭ ‬سلوكاته‭ ‬شيئا‭ ‬مما‭ ‬رآه‭ ‬من‭ ‬السلوك‭ ‬الصحيح‭ ‬المؤيد‭ ‬بالكتاب‭ ‬والسنة،‭ ‬موافقا‭ ‬في‭ ‬ذلك‭ ‬المعتدلين‭ ‬من‭ ‬الصوفية،‭ ‬وخاصة‭ ‬الأوائل‭ ‬منهم،‭ ‬معارضا‭ ‬فريقا‭ ‬آخر‭ ‬من‭ ‬المتأخيرن‭ ‬منهم‭ ‬ممن‭ ‬نحوا‭ ‬بالصوفية‭ ‬منحى‭ ‬رآه‭ ‬يبتعد‭ ‬عن‭ ‬الدين‭.‬
فموقف‭ ‬آبن‭ ‬تيمية‭ ‬من‭ ‬التصوف‭ ‬ليس‭ ‬بالموقف‭ ‬المعادي‭ ‬السلبي‭ ‬بالضرورة،‭ ‬بل‭  ‬هو‭ ‬موقف‭ ‬الدارس‭ ‬للتصوف‭ ‬دراسة‭ ‬للفكرة‭ ‬وللسلوك‭ ‬مع‭ ‬غاية‭ ‬إعادتهما‭ ‬إلى‭ ‬صراط‭ ‬الشريعة‭ ‬إذا‭ ‬اقتضى‭ ‬الأمر‭ ‬ذلك‭ ‬وتنقيتهما‭ ‬مما‭ ‬شابهما‭ ‬من‭ ‬انحرافات‭ ‬عبر‭ ‬السنين‭.   ‬
وسنعرض‭ ‬هنا‭ ‬لهذا‭ ‬الموقف‭ ‬لإبراز‭ ‬الموافقات‭ ‬بين‭ ‬التصوف‭ ‬والفكر‭ ‬السلفي‭. ‬ثم‭ ‬تكون‭ ‬لنا‭ ‬عودة‭ ‬بعد‭ ‬ذلك‭ ‬لرفع‭ ‬الالتباس‭ ‬بخصوص‭ ‬ما‭ ‬يكون‭ ‬رفضه‭ ‬الإمام‭ ‬ابن‭ ‬تيمية‭ ‬من‭ ‬زاويته‭ ‬السلفية‭ ‬لنبين‭ ‬ما‭ ‬يمكن‭ ‬إيجاده‭ ‬من‭ ‬إئتلاف‭ ‬بين‭ ‬بقية‭ ‬الجوانب‭ ‬الصوفية‭ ‬والإسلام‭ ‬من‭ ‬زواية‭ ‬نظر‭ ‬أخرى،‭ ‬غير‭ ‬سلفية‭ ‬بالضرورة‭ ‬دون‭ ‬أن‭ ‬تكون‭ ‬غير‭ ‬إسلامية‭. ‬
أما‭ ‬الآن،‭ ‬فنبدأ‭ ‬بالتصوف‭ ‬من‭ ‬زاوية‭ ‬نظر‭ ‬ابن‭ ‬تيمية،‭ ‬وقد‭ ‬قام‭ ‬بحق‭ ‬بدراسة‭ ‬معمقة‭ ‬لفكرة‭ ‬التصوف،‭ ‬تعرض‭ ‬فيها‭ ‬إلى‭ ‬كل‭ ‬جوانب‭ ‬ما‭ ‬عرف‭ ‬عن‭ ‬الصوفية‭. ‬فتحدث‭ ‬عن‭ ‬أصل‭ ‬الصوفية‭ ‬وعلاقة‭ ‬الفقر‭ ‬بها‭. ‬كما‭ ‬تحدث‭ ‬عن‭ ‬أهل‭ ‬الصفة،‭ ‬من‭ ‬كانوا‭ ‬وما‭ ‬أصل‭ ‬تسميتهم‭ ‬وما‭ ‬كانت‭ ‬حالهم‭ ‬وسبب‭ ‬تفضيلهم‭ ‬هلى‭ ‬غيرهم‭ ‬في‭ ‬الإسلام‭. ‬
وتحدث‭ ‬أيضا‭ ‬عن‭ ‬مصطلح‭ ‬هام‭ ‬عند‭ ‬المتصوفة،‭ ‬ألا‭ ‬وهو‭ ‬الفتوة،‭ ‬فذكر‭ ‬أصل‭ ‬هذه‭ ‬الكلمة‭ ‬وما‭ ‬كانت‭ ‬حال‭ ‬المتسمين‭ ‬بالفتوة‭ ‬وشروطهم‭. ‬وتعرض‭ ‬إلى‭ ‬موضوع‭ ‬الفقر‭ ‬والغنى،‭ ‬وهل‭ ‬الفقير‭ ‬أفضل‭ ‬من‭ ‬الغني؟‭ ‬كما‭ ‬عرض‭ ‬إلى‭ ‬أمر‭ ‬الحمد‭ ‬والشكر‭.‬
وبالطبع،‭ ‬درس‭ ‬مطولا‭ ‬موضوع‭ ‬الأولياء،‭ ‬مفرقا‭ ‬بين‭ ‬أولياء‭ ‬الله‭ ‬وأولياء‭ ‬الشيطان،‭ ‬ذاكرا‭ ‬من‭ ‬هم‭ ‬وما‭ ‬تكون‭ ‬صفتهم‭ ‬وما‭ ‬هي‭ ‬الأسماء‭ ‬التي‭ ‬تسموا‭ ‬بها‭. ‬كما‭ ‬بين‭ ‬الفرق‭ ‬بين‭ ‬الأنبياء‭ ‬والأولياء‭ ‬وفضل‭ ‬الأنبياء‭ ‬على‭ ‬هؤلاء‭. ‬وعرض‭ ‬أيضا‭ ‬إلى‭ ‬ما‭ ‬عرف‭ ‬عند‭ ‬المتصوفة‭ ‬من‭ ‬كرامات‭ ‬وفرق‭ ‬بينها‭ ‬وبين‭ ‬المعجزات‭.‬
كل‭ ‬هذا‭ ‬ورد‭ ‬بالمجلد‭ ‬الحادي‭ ‬عشر‭ ‬من‭ ‬مجموع‭ ‬فتاوى‭ ‬شيخ‭ ‬الإسلام‭ ‬وهوخاص‭ ‬بالإسلام،‭ ‬وقد‭ ‬جمعه‭ ‬ورتبه‭ ‬عبد‭ ‬الرحمن‭ ‬العاصمي‭ ‬النجدي‭ ‬الحنبلي‭.   ‬
ومنه‭ ‬نقتطف‭ ‬اليوم‭ ‬ما‭ ‬يلي‭ ‬في‭ ‬تعريف‭ ‬التصوف‭ :‬
أما لفظ «الصوفية» فإنه لم يكن مشهورا في القرون الثلاثة، وإنما اشتهر التكلم به بعد ذلك، وقد نقل التكلم به عن غير واحد من الأئمة والشيوخ، كالإمام أحمد بن حنبل، وأبي سليمان الداراني (زاهد مشهور، من داريا، بغوطة دمشق)، وغيرهما. وقد روي عن سفيان الثوري أنه تكلم به، وبعضهم يذكر ذلك عن الحسن البصري، وتنازعوا في «المعني» الذي أضيف إليه الصوفي، فإنه من أسماء النسب : كالقرشي، والمدني، وأمثال ذلك. 
فقيل : إنه نسبة إلى «أهل الصفة»، وهو غلط؛ لأنه لو كان كذلك لقيل : صُفّي. 
وقيل نسبة إلى الصف المقدّم بين يدي الله، وهو أيضا غلط؛ فإنه لو كان كذلك، لقيل : صَفَوي. 
وقيل نسبة إلى الصَفوة من خلق الله، وهو غلط؛ لأنه لو كان كذلك لقيل : صَفَوي. 
وقيل : نسبة إلى صوفة بن أد بن طابخة، قبيلة من العرب (بطن من مضر، من العدنانيين) كانوا يجاورون بمكة من الزمن القديم ينسب إليهم النساك، وهذا وإن كان موافقا للنسب من جهة اللفظ، فإنه ضعيف أيضا لأن هؤلاء غير مشهورين ولا معروفين عند أكثر النساك، ولأنه لو نسب النساك إلى هؤلاء لكان هذا النسب في زمن الصحابة والتابعين وتابعيهم أولى، لأن غالب من تكلم باسم «الصوفي» لا يعرف هذه القبيلة، ولايرضى أن يكون مضافا إلى قبيلة في الجاهلية لا وجود لها في الإسلام.
وقيل : _ وهو المعروف _ أنه نسبة إلى لبس الصوف، فإنه أول ما ظهرت الصوفية في البصرة، وأول من بنى دويرة الصوفية بعض زصحاب عبد الواحد بن زيد وعبد الواحد من أصحاب الحسن (البصري، الإمام المشهور)؛ وكان في البصرة من المبالغة في الزهد والعبادة والخوف ونحو ذلك ما لم يكن في سائر الأمصار، ولهذا كان يقال : فقه كوفي، وعبادة بصرية. وقد روى أبو الشيخ الزصبهاني باسناده عن محمد بن سيرين أنه بلغه أن قوما يفضلون لباس الصوف، فقال : إن قوما يتخيرون الصوف، يقولون : إنهم متشبهون بالمسيح بن مريم، وهدي نبينا أحب إلينا، وكان النبي (صلعم) يلبس القطن وغيره، أو كلاما نحوا من هذا.       

L'Esprit en islam (10) الروح في الإسلام

في الفرق بين النفس والروح
مقتطف من كتاب 
الروح
في الكلام على على أرواح الأموات والأحياء
 بالدلائل من الكتاب والسنة
والآثار وأقوال العلماء 
لمؤلفه
محمد بن أبي بكر أيوب الزرعي أبو عبد الله 
المعروف بابن قيم الجوزية
المسألة العشرون
 وهي هل النفس والروح شيء واحد أو شيئان متغايران؟

فأختلف الناس في ذلك.
فمن قائل : إن مسماهما واحد، وهم الجمهور.
ومن قائل : إنهما متغايران.
ونحن نكشف سر المسألة بحول الله وقوته، فنقول : النفس تطلق على أمور.
أحدها : الروح. قال الجوهري : النفس : الروح. يقال : خرجت نفسه؛ قال أبو خراش :
    نجما سالما والنفس منه بشدقه ... ولم ينج إلا جفن سيف ومئزر
أي بجفن سيف ومئزر. والنفس : الدم. يقال : سألت نفسه؛ وفي الحديث : ما لا نفس له سائلة لا ينجس الماء إذا مات فيه. والنفس : الجسد. 
قال الشاعر :
نبئت أن بني تميم أدخلوا ... أبناءهم تامور نفس المنذر 
والتامور : الدم. والنفس : العين، يقال : أصابت فلانا، أي عين.
قلت : ليس كما قال، بل النفس ها هنا الروح، ونسبة الإضافة إلى العين توسع لأنها تكون بواسطة النظر المصيب، والذي أصابه إنما هو نفس العائن كما تقدم. 
قلت : والنفس في القرآن تطلق على الذات بحملتها، كقوله تعالى : «فسلّموا على أنفسكم» (سورة النور، الآية : ٦١)، وقوله تعالى : «يوم تأتي كل نفس تجادل عن نفسها» (سورة النحل، الآية : ١١١)، وقوله تعالى : «كل نفس بما كسبت رهينة» (سورة المدثر، الآية : ٣٨)؛ وتطلق على الروح وحدها، كقوله تعالى: «يا أيتها النفس المطمئنة» (سورة الفجر، الآية : ٢٨)، وقوله تعالى : «أخرجوا أنفسكم» (سورة الأنعام الآية : ٩٣)، وقوله تعالى : «ونهى النفس عن الهوى» (سورة النازعات، الآية : ٤٠)، وقوله تعالى : «إن النفس لأمارة بالسوء» (سورة يوسف، الآية : ٥٣). 
وأما الروح فلا تطلق على البدن لا بإنفراده ولا مع النفس، وتطلق الروح على القرآن الذي أوحاه الله تعالى إلى رسوله، قال تعالى : «وكذلك أوحينا إليك روحا من أمرنا» (سورة الشورى الآية : ٥٢). 
وعلى الوحي الذي يوحيه إلى أنبيائه ورسله، قال تعالى : «يلقى الروح من أمره على من يشاء من عباده لينذر يوم التلاق» (سورة غافر، الآية ١٥)، وقال تعالى : «ينزّل الملائكة بالروح من أمره على من يشاء من عباده أن أنذروا أنه لا إله إلا أنا فإتقون» (سورة النحل، الآية ٢)، وسمى ذلك روحا لما يحصل به من الحياة النافعة، فإن الحياة بدونه لا تنفع صاحبها البتة، بل حياة الحيوان البهيم خير منها وأسلم عاقبة. 
وسميت الروح روحا لأن بها حياة البدن، وكذلك سميت الريح لما يحصل بها من الحياة، وهي من ذوات الواو ولهذا تجمع على أرواح، قال الشاعر :
      إذا ذهبت الأرواح من نحو أرضكم ... وجدت لمسرها على كبدي بردا
ومنها الروح والريحان والاستراحة، فسميت النفس روحا لحصول الحياة بها، وسميت نفسا إما من الشيء النفيس لنفاستها وشرفها، وإما من تنفس الشيء إذا خرج، فلكثرة خروجها ودخولها في البدن سميت نفسا، ومنه النفَس بالتحريك، فإن العبد كلما نام خرجت منه، فإذا استيقظ رجعت إليه، فإذا مات خرجت خروجا كليا، فإذا دفن عادت إليه، فإذا سئل خرجت، فإذا بعث رجعت إليه. 
فالفرق بين النفس والروح فرق بالصفات لا فرق بالذات، وإنما سمي الدم نفسا لأن خروجه الذي يكون معه الموت يلازم خروج النفس، وإن الحياة لا تتم إلا به، كما لا تتم إلا بالنفس، فلهذا قال :
تسيل على حد الظباة نفوسنا ... وليست على غير الظباة تسيل 
ويقال : فاضت نفسه، وخرجت نفسه، وفارقت نفسه، كما يقال : خرجت روحه، وفارقت، ولكن الفيض الاندفاع وهلة واحدة، ومنه الإفاضة، وهي الاندفاع بكثرة وسرعة، لكن أفاض : إذا دفع بإختياره وإرادته، وفاض : إذا اندفع قسرا وقهرا، فالله سبحانه هو الذي يفيضها عند الموت فتفيض هي. 

فصل 
وقالت فرقة أخرى من أهل الحديث والفقه والتصوف : الروح غير النفس.
قال مقاتل بن سليمان : للإنسان حياة وروح ونفس، فإذا نام خرجت نفسه التي يعقل بها الأشياء ولم تفارق الجسد، بل تخرج كحبل ممتد له شعاع فيرى الرؤيا بالنفس التي خرجت منه، وتبقى الحياة والروح في الجسد فيه يتقلب ويتنفس، فإذا حرك رجعت إليه أسرع من طرفة عين، فإذا أراد الله عز و جل أن يميته في المنام أمسك تلك النفس التي خرجت. وقال أيضا : إذا نام خرجت نفسه فصعدت إلى فوق، فإذا رأت الرؤيا رجعت فأخبرت الروح ويخبر الروح فيصبح يعلم أنه قد رأى كيت وكيت.
قال أبو عبد الله بن منده : ثم اختلفوا في معرفة الروح والنفس، فقال بعضهم : النفس طينية نارية، والروح نورية روحانية. وقال بعضهم : الروح لاهوتية والنفس ناسوتية. وإن الخلق بها ابتلي. وقالت طائفة، وهم أهل الأثر : إن الروح غير النفس، والنفس غير الروح، وقوام النفس بالروح، والنفس صورة العبد، والهوى والشهوة والبلاء معجون فيها، ولا عدو أعدى لابن آدم من نفسه، فالنفس لا تريد إلا الدنيا ولا تحب إلا إياها، والروح تدعو إلى الآخرة وتؤثرها، وجعل الهوى تبعا للنفس، والشيطان تبع النفس والهوى، والملك مع العقل والروح، والله تعالى يمدهما بإلهامة وتوفيقه. 
وقال بعضهم : الأرواح من أمر الله أخفى حقيقتها وعلمها على الخلق. 
وقال بعضهم : الأرواح نور من نور الله، وحياة من حياة الله. 
ثم اختلفوا في الأرواح هل تموت بموت الأبدان والأنفس، أو لا تموت؟ 
فقالت طائفة : الأرواح لا تموت ولا تبلى. 
وقالت جماعة : الأرواح على صور الخلق لها أيد وأرجل وأعين وسمع وبصر
ولسان. 
وقالت طائفة : للمؤمن ثلاثة أرواح، وللمنافق والكافر روح واحدة. 
وقال بعضهم : للأنبياء والصديقين خمس أرواح. 
وقال بعضهم : الأرواح روحانية خلقت من الملكوت، فإذا صَفت رجعت إلى الملكوت. 
قلت : أما الروح التي تتوفى وتقبض فهي روح واحدة، وهي النفس. وأما ما يؤيد الله به أولياءه من الروح فهي روح أخرى غير هذه الروح، كما قال تعالى : «أولئك كتب في قلوبهم الإيمان وأيّدهم بروح منه» (سورة المجادلة، الآية : ٢٢). وكذلك الروح الذي أيد بها روحه المسح ابن مريم، كما قال تعالى : «إذ قال الله يا عيسى ابن مريم اذكر نعمتي عليك وعلى والدتك إذ أيدك بروح القدس» (سورة المائدة، الآية : ١١٠)، وكذلك الروح التي يلقيها على من يشاء من عباده هي غير الروح التي في البدن. 
وأما القوى التي في البدن، فإنها تسمى أيضا أرواحا، فيقال : الروح الباصر والروح السامع والروح الشامّ، فهذه الأرواح قوى مودعة في البدن تموت بموت الأبدان، وهي غير الروح التي لا تموت بموت البدن، ولا تبلى كما يبلى. ويطلق الروح على أخص من هذا كل، وهو قوة المعرفة بالله والإنابة إليه، ومحبته وانبعاث الهمة إلى طلبه وإرادته. ونسبة هذه الروح إلى الروح كنسبة الروح إلى البدن، فإذا فقدتها الروح كانت بمنزلة البدن إذا فقد روحه، وهي الروح التي يؤيد بها أهل ولايته وطاعته، ولهذا يقول الناس : فلان فيه روح، وفلان ما فيه روح، وهو : بَوّ، وهو قصبة فارغة، ونحو ذلك.
فللعلم روح، وللإحسان روح، وللإخلاص روح، وللمحبة والإنابة روح، وللتوكل والصدق روح، والناس متفاوتون في هذه الأرواح أعظم تفاوت، فمنهم من تغلب عليه هذه الأرواح فيصير روحانيا، ومنهم من يفقدها أو أكثرها فيصير أرضيا بهيميا؛ والله المستعان.

L'Esprit en islam (9) الروح في الإسلام

في حقيقة النفس
وعلاقة النفس بالروح
مقتطف من كتاب 
الروح
في الكلام على على أرواح الأموات والأحياء
 بالدلائل من الكتاب والسنة
والآثار وأقوال العلماء 
لمؤلفه
محمد بن أبي بكر أيوب الزرعي أبو عبد الله 
المعروف بابن قيم الجوزية


المسألة التاسعة عشرة
وهي ما حقيقة النفس هل هي جزء من أجزاء البدن أو عرض من أعراضه أو جسم مساكن له مودع فيه أو جوهر مجرد وهل هي الروح أو غيرها وهل الإمارة واللوامة والمطمئنة نفس واحدة لها هذه الصفات أم هي ثلاث أنفس؟
فالجواب : إن هذه مسائل قد تكلم الناس فيها من سائر الطوائف، واضطربت أقوالهم فيها، وكثر فيها خطؤهم، وهدى الله أتباع الرسول أهل سنته لما اختلفوا فيه من الحق بإذنه، والله يهدى من يشاء إلى صراط مستقيم. فنذكر أقوال الناس وما لهم وما عليهم في تلك الأقوال، ونذكر الصواب بحمد الله وعونه.
قال أبو الحسن الأشعري في مقالاته : اختلف الناس في الروح والنفس والحياة، وهل الروح هي الحياة أو غيرها؟ وهل الروح جسم أم لا؟ فقال النظّام : الروح هي جسم، وهي النفس، وزعم أن الروح حي بنفسه وأنكر أن تكون الحياة والقوة معنى غير الحي القوي. وقال آخرون : الروح عرض.
وقال قائلون، منهم جعفر بن حرب، لا ندري الروح جوهر أو عرض (كذا قال) واعتلوا في ذلك بقوله تعالى : «ويسألونك عن الروح قل الروح من أمر ربي» (سورة الإسراء، الآية : ٨٥) ولم يخبر عنها ما هي، لا أنها جوهر ولا عرض. قال : وأظن جعفرا أثبت أن الحياة غير الروح أثبت أن الحياة عرض.
وكان الجبائي يذهب إلى أن الروح جسم، وأنها غير الحياة، والحياة عرض، ويعتل بقول أهل اللغة : خرجت روح الإنسان، وزعم أن الروح لا تجوز عليها الأعراض.
وقال قائلون : ليس الروح شيئا أكثر من اعتدال الطبائع الأربع ولم يرجعوا من قولهم (اعتدال) إلا إلى المعتدل، ولم يثبتوا في الدنيا شيئا إلا الطبائع الأربع التي هي الحرارة والبرودة والرطوبة واليبوسة.
وقال قائلون : إن الروح معنى خامس غير الطبائع الأربع، وأنه ليس في الدنيا إلا الطبائع الأربع والروح، واختلفوا في (أعمال) الروح فثبتها بعضهم طباعا وثبتها بعضهم اختيارا.
 وقال قائلون: الروح الدم الصافي الخالص من الكدر والعفونات، وكذلك قالوا في القوة.
وقال قائلون : الحياة هي الحرارة الغريزية.
وكل هؤلاء الذين حكينا أقوالهم في الروح من أصحاب الطبائع يثبتون أن الحياة هي الروح... 
... قال الرازي : وأما القسم الثاني : وهو أن الإنسان عبارة عن جسم مخصوص موجود في داخل هذا البدن، فالقائلون بهذا القول اختلفوا في تعيين ذلك الجسم على وجوه : الأول : إنه عبارة عن الأخلاط الأربعة التي منها يتولد هذا البدن.
الثاني : انه الدم. 
الثالث : إنه الروح اللطيف الذي يتولد في الجانب الأيسر من القلب وينفذ في الشريانات إلى سائر الأعضاء. 
الرابع : إنه الروح الذي يصعد في القلب إلى الدماغ، ويتكيف بالكيفية الصالحة لقبول قوة الحفظ والفكرة والذكر.
الخامس : إنه جزء لا يتجزأ في القلب. 
السادس : إنه جسم مخالف بالماهية لهذا الجسم المحسوس، وهو جسم نورانى علوي خفيف حي متحرك ينفذ في جوهر الأعضاء ويسري فيها سريان الماء في الورد، وسريان الدهن في الزيتون، والنار في الفحم. فما دامت هذه الأعضاء صالحة لقبول الآثار الفائضة عليها من هذا الجسم اللطيف، بقي ذلك الجسم اللطيف مشابكا لهذه الأعضاء، وأفادها هذه الآثار من الحس والحركة الإرادية. وإذا فسدت هذه الأعضاء بسب استيلاء الأخلاط الغليظة عليها وخرجت عن قبول تلك الآثار فارق الروح البدن وانفصل إلى عالم الأرواح.
وهذا القول هو الصواب في المسألة، وهو الذي لا يصح غيره، وكل الأقوال سواه باطلة، وعليه دل الكتاب والسنة وإجماع الصحابة وأدلة العقل والفطرة.
ونحن نسوق الأدلة عليه على نسق واحد...
فصل
... المائة : ما قد اشترك في العلم به عامة أهل الأرض من لقاء أرواح الموتى وسؤالهم لهم، وإخبارهم إياهم بأمور خفيت عليهم، فرأوها عيانا، وهذا أكثر من أن يتكلف إيراده. 
وأعجب من هذا، الوجه الحادي والمائة : إن روح النائم يحصل لها في المنام آثار فتصبح يراها على البدن عيانا، وهي من تأثير الروح في الروح، كما ذكر القيراوني في (كتاب البستان) عن بعض السلف.
قال : كان لي جار يشتم أبا بكر وعمر رضي الله عنهما، فلما كان ذات يوم أكثر من شتمهما، فتناولته وتناولي، فأنصرفت إلى منزلي وأنا مغموم حزين، فنمت، وتركت العشاء؛ فرأيت رسول الله في المنام، فقلت : يا رسول الله، فلان يسب أصحابك! قال : من أصحابي؟ قلت : أبو بكر وعمر. فقال : خذ هذه المدية فأذبحه بها. فأخذتها، فأضجعته وذبحته، ورأيت كأن يدي أصابها من دمه، فألقيت المدية، وأهويت بيدي إلى الأرض لأمسحها، فأنتبهت وأنا أسمع الصراخ من نحو داره، فقلت ما هذا الصراخ؟ قالوا : فلان مات فجأة! فلما أصحنا جئت فنظرت إليه، فإذا خط موضع الذبح. 
وفي (كتاب المنامات) لابن أبي الدنيا عن شيخ من قريش قال : رأيت رجلا بالشام قد أسود نصف وجهه وهو يغطيه، فسألته عن ذلك؟ فقال : قد جعلت لله عليْ أن لا يسألني أحد عن ذلك إلا أخبرته به. كنت شديد الوقيعة في علي بن أبي طالب رضي الله عنه، فبينا أنا ذات ليلة نائم، إذ أتاني آت في منامي، فقال  لي : أنت صاحب الوقيعة فيّ؟ فضرب شق وجهي، فأصبحت وشق وجهي أسود كما ترى. 
وذكر مسعدة عن هشام بن حسان، عن واصل مولى أبي عيينة، عن موسى بن عبيدة، عن صفية بنت شيبة قالت : كنت عند عائشة رضي الله عنها، فأتتها امرأة مشتملة على يدها، فجعل النساء يولعن بها، فقالت : ما أتيتك إلا من أجل يدي، أن أبي كان رجلا سمحا، وإني رأيت في المنام حياضا عليها رجال معهم آنية يسقون من أتاهم، فرأيت أبي، قلت : أين أمي؟ فقال : انظري، فنظرت فإذا أمي ليس عليها إلا قطعة خرقة، فقال : إنها لم تتصدق قط إلا بتلك الخرقة وشحمة من بقرة ذبحوها، فتلك الشحمة تذاب وتطرى بها، وهي تقول : واعطشاه! قالت : فأخذت إناء من الآنية فسقيتها، فنوديت من فوقي من سقاها أيبس الله يده، فأصبحت يدي كما ترين. 
وذكر الحارث بن أسد المحاسبي وأصبغ وخلف بن القاسم وجماعة عن سعيد بن مسلمة قال : بينما امرأة عند عائشة إذ قالت : بايعت رسول الله على أن لا أشرك بالله شيئا، ولا أسرق، ولا أزني، ولا أقتل ولدي، ولا آتي ببهتان أفتريه من بين يديّ ورجليّ، ولا أعصي في معروف، فوفيت لربي ووفى لي ربي، فوالله لا يعذبني الله؛ فأتاها في المنام ملك فقال لها : كلا، إنك تتبرجين، وزينتك تبدين، وخيرك تكندين، وجارك تؤذين، وزوجك تعصين! ثم وضع أصابعه الخمس على وجهها، وقال : خمس بخمس، ولو زدت زدناك. فأصبحت وأثر الأصابع في وجهها.
وقال عبد الرحمن بن القاسم صاحب مالك : سمعت مالكا يقول : إن يعقوب بن عبد الله بن الأشج كان من خيار هذه الأمة، نام في اليوم الذي استشهد فيه، فقال لأصحابه : إني قد رأيت أمرا ولأخبرنه، إني رأيت كأني أدخلت الجنة فسُقيت لبنا، فأستقاء فقاء اللبن، واستشهد بعد ذلك؛ قال أبو القاسم : وكان في غزوة في البحر بموضع لا لبن فيه. وقد سمعت غير مالك يذكره، ويذكر أنه معروف، فقال : إني رأيت كأني أدخل الجنة فسقيت فيها لبنا، فقال له بعض القوم : أقسمت عليك لما تقيأت، فقاء لبنا يصلد، أي يبرق، وما في السفينة لبن ولا شاة. قال ابن قتيبة : قوله : يصلد أي يبرق، يقال : صلد اللبن ومنه يصلد. ومنه حديث عمر أن الطبيب سقاه لبنا فخرج من الطعنة أبيض يصلد.
وكان نافع القارىء إذا تكلم يشم من فيه رائحة المسك، فقيل له : كلما قعدت تتطيب؟ فقال : ما أمس طيبا ولا أقربه، ولكن رأيت النبي في المنام وهو يقرأ في فمي، فمن ذلك الوقت يشم من فيّ هذه الرائحة. 
وذكر مسعدة في كتابه في الرؤيا، عن ربيع بن الرقاشي قال : أتاني رجلان، فقعدا إلىّ، فأغتابا رجلا، فنهيتهما، فأتاني أحدهما بعد فقال : إني رأيت في المنام كأن زنجيا أتاني بطبق عليه جنب خنزير لم أر لحما قط اسمن منه، فقال لي : كل، فقلت آكل لحم خنزير؟ فتهددني، فأكلت، فأصبحت وقد تغير فمي، فلم يزل يجد الريح في فمه شهرين. 
وكان العلاء بن زياد له وقت يقوم فيه، فقال لأهله تلك الليلة : إني أجد فترة، فإذا كان وقت كذا فأيقظوني، فلم يفعلوا. قال : فأتاني آت في منامي فقال : قم يا علاء بن زياد اذكر الله يذكرك، وأخذ بشعرات في مقدم رأسي، فقامت تلك الشعرات في مقدم رأسي، فلم تزل قائمة حتى مات. قال يحيى بن بسطام : فلقد غسلناه يوم مات وإنهن لقيام في رأسه. 
وذكر ابن أبي الدنيا عن أبي حاتم الرازي، عن محمد بن علي قال : كنا بمكة في المسجد الحرام قعودا، فقام رجل نصف وجهه أسود ونصفه أبيض، فقال : يا أيها الناس، اعتبروا بي، فإني كنت أتناول الشيخين وأشتمهما، فبينما أنا ذات ليلة نائم إذ أتاني آت، فرفع يده فلطم وجهي، وقال لي : يا عدو الله، يا فاسق، ألست تسب أبا بكر وعمر رضي الله عنهما؟ فأصبحت وأنا على هذه الحالة.
وقال محمد بن عبد الله المهلبي : رأيت في المنام كأني في رحبة بني فلان، وإذا النبي جالس على أكمة ومعه أبو بكر وعمر واقف قدامه، فقال له عمر : يا رسول الله، إن هذا يشتمني ويشتم أبا بكر. فقال : جيء به يا أبا حفص. فأتى برجل فإذا هو العُماني، وكان مشهورا بسبهما، فقال له النبي : أضجعه، فأضجعه، ثم قال : اذبحه، فذبحه. قال فما نبهني إلا صياحه، فقلت : مالي لا أخبره؟ عسى أن يتوب. فلما تقربت من منزله سمعت بكاء شديدا، فقلت : ما هذا البكاء" فقالوا : العماني ذبح البارحة على سريره. قال : فدنوت من عنقه فإذا من أذنه إلى أذنه طريقة حمراء كالدم المحصور. 
وقال القيرواني : أخبرني شيخ لنا من أهل الفضل قال : أخبرني أبو الحسن المطلبي أمام مسجد النبي قال : رأيت بالمدينة عجبا؛ كان رجل يسب أبا بكر وعمر رضي الله عنهما، فبينا نحن يوما من الأيام بعد صلاة الصبح إذ أقبل رجل وقد خرجت عيناه وسالتا على خديه، فسألناه ما قصتك؟ فقال : رأيت البارحة رسول الله وعلي بين يديه ومعه أبو بكر وعمر، فقالا : يا رسول الله هذا الذي يؤذينا ويسبنا. فقال لي رسول الله : من أمرك بهذا يا أبا قيس؟ فقلت له : عليّ، وأشرت عليه، فأقبل علي بوجهه ويده وقد ضم أصابعه وبسط السبابة والوسطى، وقصد بها إلى عيني، فقلت إن كنت كذبت ففقأ الله عينيك. وادخل أصبعيه في عينيّ، فانتهت من نومي وأنا على هذه الحال. فكان يبكي يخبر الناس، وأعلن بالتوبة. 
قال القيرواني : وأخبرني شيخ من أهل الفضل قال : أخبرني فقيه قال : كان عندنا رجل يكثر الصوم ويسرده، ولكنه كان يؤخر الفطر، فرأي في المنام كأن أسودين آخذين بضبعيه وثيابه إلى تنور محمى ليلقياه فيه. قال : فقلت لهما على ماذا؟ فقالا : على خلافك لسنة رسول الله، فإنه أمر بتعجيل الفطر وأنت تؤخره؛ قال : فأصح وجهه قد اسود من وهج النار، فكان يمشي متبرقعا في الناس.
وأعجب من هذا الرجل يرى في المنام وهو شديد العطش والجوع والألم أن غيره قد سقاه وأطعمه، أو داواه بدواء، فيستيقظ وقد زال عنه ذلك كله، وقد رأي الناس من هذا عجائب. 
وقد ذكر مالك، عن أبي الرجال، عن عمرة، عن عائشة أن جارية لها سحرتها وأن سنديا دخل عليها وهي مريضة، فقال : إنك سحرت. قالت : ومن سحرني؟ قال : جارية في حجرها صبي قد بال عليها. فدعت جاريتها، فقالت : حتى أغسل بولا في ثوبي، فقالت لها : أسحرتني؟ قالت : نعم. قالت : وما دعاك إلى ذلك؟ قالت : أردت تعجيل العتق. فأمرت أخاها أن يبيعها من الأعراب ممن يسئ ملكها، فباعها، ثم إن عائشة رأت في منامها أن اغتسلي من ثلاثة آبار يمد بعضها بعضا، فأستسقى لها، فأغتسلت فبرأت.
وكان سماك بن حرب قد ذهب بصره فرأي إبراهيم الخليل في المنام فمسح على عينيه، وقال : اذهب إلى الفرات، فتنغمس فيه ثلاثا. ففعل فأبصر.
وكان إسماعيل بن بلال الحضرمي قد عمى، فأتي في المنام، فقيل له : قل يا قريب يا مجيب يا سميع الدعاء يا لطيف بمن يشاء رد على بصري! فقال الليث بن سعد : أنا رأيته قد عمى ثم أبصر. 
وقال عبيد الله بن أبي جعفر : اشتكيت شكوى، فجهدت منها، فكنت أقرأ آية الكرسي، فنمت، فإذا رجلان قائمان بين يدي، فقال أحدهما لصاحبه أن يقرأ آية فيها ثلاثمائة وستون رحمة، أفلا يصيب هذا المسكين فيها رحمة واحدة؟ فأستيقظت فوجدت خفة. 
قال ابن أبي الدنيا : اعتلت امرأة من أهل الخير والصلاح بوجع المعدة، فرأت في المنام قائلا يقول لها : لا إله إلا الله، المغلي وشراب الورد. فشربته فأذهب الله عنها ما كانت تجد. قال : وقالت أيضا : رأيت في المنام كأني أقول : السناء والعسل وماء الحمص الأسود شفاء لوجع الأوراك؛ فلما استيقظت أتتني امرأة تشكو وجعا بوركها فوصفت لها ذلك، فأستنفعت به.
وقال جالينوس : السبب الذي دعاني إلى فصد العروق الضوارب أني أمرت به في منامي مرتين. قال : كنت إذ ذاك غلاما. قال : وأعرف إنسانا شفاه الله من وجع كان به في جنبه بفصد العرق الضارب لرؤيا رآها في منامه.
وقال ابن الخراز : كنت أعالج رجلا ممعودا، فغاب عني، ثم لقيته، فسألته عن حاله، فقال : رأيت في المنام إنسانا في زي ناسك متوكئا على عصا وقف علي وقال : أنت رجل ممعود؟ فقلت : نعم، فقال : عليك بالكباء والجلنجبين، فأصبحت فسألت عنهما، فقيل لي : الكباء المصطكي والجلنجبين الورد المربي بالعسل، فأستعملتهما أياما فبرأت، فقلت له : ذلك جالينوس.
والوقائع في هذا الباب أكثر من أن تذكر. قال بعض الناس : إن أصل الطب من المنامات، ولا ريب أن كثيرا من أصوله مستند إلى الرؤيا؛ كما أن بعضها عن التجارب، وبعضها عن القياس، وبعضها عن إلهام؛ ومن أراد الوقوف على ذلك فلينظر في (تاريخ الأطباء) وفي (كتاب البستان) للقيرواني وغير ذلك.
مقتطف من
المسألة السابعة 
وهى قول للسائل ما جوابنا للملاحدة والزنادقة المنكرين لعذاب القبر وسعته وضيقه وكونه حفرة من حفر النار أو روضة من رياض الجنة وكون الميت لا يجلس ولا يقعد فيه :

... وأما رؤية المنام، فلو ذكرناها لجاءت عدة أسفار، ومن أراد الوقوف عليها فعليه (بكتاب المنامات) لابن أبى الدنيا و(كتاب البستان) للقيروانى، وغيرهما من الكتب المتضمنة لذلك، وليس عند الملاحدة والزنادقة إلا التكذيب بما لم يحيطوا بعلمه.